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La chirurgie du pied… en savoir plus

Pôle chirurgie – Anesthésie – Blocs opératoires
Chef du pôle : Docteur Nicolas TABARY
Cadre du pôle : Louisette GAILLARD (par intérim)

 

Chirurgie orthopédique et traumatologique

Responsable de service bi-site : Docteur Nacer DEBIT

 

Bannière sur les anesthésies Bannière du bloc opératoire Bannière chirurgie ambulatoire

Consignes pour limiter les risques de complication

  • Infections : elles sont très rares mais peuvent nécessiter une reprise chirurgicale et un traitement antibiotique adapté après prélèvement. Pour limiter ce risque, bien prendre les deux douches pré-opératoires avec un antiseptique. 
  • Retard de cicatrisation : arrêter de fumer, limiter votre diabète. 
  • Phlébite, embolie pulmonaire : pour limiter ce risque, une marche quotidienne est conseillée ainsi que le port de bas de contention et la prise d’un traitement anticoagulant prescrit par le médecin si votre état le nécessite.
  • Défaut de consolidation ou fracture au niveau du matériel : respecter les consignes post-opératoires de port de chaussure de protection.
  • Hématome : ils sont fréquents et se résorbent le plus souvent spontanément. L’application de glace limite leur évolution.
  • Œdème : veillez à surélever la jambe opérée de jour comme de nuit pour l’atténuer.
  • Algodystrophie : réaction pathologique du corps contre l’opération se manifestant par l’apparition d’un œdème, d’une douleur et d’une douleur et d’une raideur du pied. Cette réaction est peu fréquente.
  • Raideur des orteils : elle peut être corrigée par la rééducation.
  • Perte de sensibilité, névromes et douleurs cicatricielles : ces complications peuvent être traitées par massages et par physiothérapie.
  • Métatarsalgies : ces douleurs plantaires résiduelles et transitoires sont traitées par des orthèses plantaires (semelles orthopédiques).
  • Hypercorrection de l’hallux valgus : cette complication est exceptionnelle. Elle nécessite une réintervention si elle n’est pas tolérée.
  • Récidives : il existe environ 5 à 10 % de récidives mais celles-ci ne nécessitent pas systématiquement une réintervention.

 

Qu’est-ce qu’un hallux valgus ?

L’hallux valgus représente 90 % des déformations de l’avant-pied.

C’est la déformation la plus connue et la plus fréquente. Très facilement reconnaissable, cette déformation progressive se manifeste par une déviation exagérée du gros orteil vers l’extérieur du pied et par l’apparition d’une bosse (ou exostose, communément appelée « oignon ») au niveau de l’articulation qui devient de plus en plus douloureuse au contact de la chaussure.

 

Les causes de l’hallux valgus ?

Les chaussures féminines

La phalange du gros orteil (hallux) et déviée vers l’extérieur du pied (valgus). L’articulation se déforme et une bosse (exostose) apparaît qui devient de plus en plus douloureuse au contact de la chaussure.

 

Les prédispositions congénitales

Environ ¼ des cas ont pour origine une tendance familiale à la déformation du gros orteil. Les douleurs peuvent alors apparaître dès l’adolescence.


La longueur de l’orteil

Il existe 3 types de pieds selon la longueur de l’orteil. Le pied égyptien, le plus fréquent, est celui qui présente l’orteil le plus long. L’hallux valgus est amplifié par une longueur excessive du gros orteil qui est alors « rabattu » dans la chaussure.

 

Comment évolue un hallux valgus

Stade I

La déviation du gros orteil augmente l’angle entre la phalange et le métatarsien. « L’oignon » (ou exostose) grossit et « s’enflamme ». Au début, la douleur se localise au niveau de l’exostose tandis que l’articulation reste mobile et indolore. Le port de chaussures larges ou d’orthèse ainsi que des soins de pédicure peuvent momentanément soulager les douleurs. Si les douleurs persistent, un traitement chirurgical devient nécessaire pour éviter une évolution vers les stades suivants :

 

Stade II

Il peut ensuite survenir une période d’accalmie qui dure parfois plusieurs années. Cette accalmie est trompeuse : une fois initiée, la déformation s’auto-aggrave. L’angle entre le métatarsien et la phalange continue à augmenter. Faute de place, poussé par le gros orteil, le 2e orteil se met en griffe et entre en conflit avec la chaussure (syndrome du 2e rayon). Des cors apparaissent sur le dessus des orteils ainsi que des durillons sur la face plantaire (métatarsalgies).

 

Stade III

La déformation déstabilise tout l’avant-pied. Plusieurs orteils sont en griffes et on assiste même à des luxations complètes d’orteils. Le patient ne consulte plus seulement pour l’exostose (la douleur peut même être à ce stade absente) mais pour l’ensemble de l’avant-pied qui est affecté par la déformation.

 

Qu’est-ce que les griffes d’orteils ou métatarsalgies ?

Les griffes d’orteils isolées

Il s’agit de pathologies fréquentes qui peuvent être congénitales ou liées à un déséquilibre de l’avant-pied. Elles se manifestent par des déformations en crochets ou en marteau d’un ou de plusieurs orteils, provoquant des points d’appui douloureux. Elles nécessitent un traitement chirurgical visant à redresser les articulations déformées. L’orteil est bloqué en bonne position, le plus souvent par une broche.

 

L’ostéotomie « SCARF »

Cette technique est fréquemment employée.

 

Une fois l’exostose retirée, une ostéotomie est réalisée sur le métatarsien du gros orteil. Le chirurgien fait glisser  les deux fragments osseux l’un sur l’autre et les fixe avec des vis.

 

Qu’est-ce qu’un hallux rigidus ?

L’hallux rigidus est causé par une arthrose au niveau de l’articulation métatarso-phalangienne du gros orteil. L’articulation s’enraidit et les mouvements perdent de l’amplitude. L’hallux rigidus se manifeste par d’importantes douleurs articulaires, principalement à la face dorsale du pied.

 

 Qu’est-ce que la pathologie du 5e rayon : la bunionette ?

 

Cette pathologie est l’équivalent externe de l’hallux valgus.

Le 5e métatarsien s’écarte du 4e métatarsien et une exostose externe apparaît provoquant des douleurs.

 

Le traitement, qui peut être isolé ou réalisé en association avec celui de l’hallux valgus, consiste à pratiquer une ostéotomie du 5e métatarsien, afin de diminuer l’angle entre les 4e et le 5e métatarsiens.

 

Autres pathologies de la chirurgie du pied

L’oeil de perdrix

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nevrome de Morton

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Diagnostic clinique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques exemples d’exercices d’auto-rééducation

Faites bouger vos orteils plusieurs fois par jour en les dirigeant vers le haut (extension) et vers le bas (flexion). Assis(e), appuyez l’avant-pied sur une balle de tennis, la faire rouler et essayez de la saisir avec les orteils.

 

Exercices passifs

Rééducation du gros orteil pour diminuer la raideur au niveau des articulations : assis(e) en tailleur, maintenez votre pied d’une main et de l’autre fléchissez lentement votre gros orteil vers le haut puis vers le bas. Rééducation des autres orteils : toujours assis(e) en tailleur, appuyez avec la main opposée sous l’avant-pied et avec l’autre main, faites lentement descendre les orteils un à un au maximum, puis fléchir activement. Si vous manquez de souplesse faites-vous aider par une personne de votre entourage.

 13/02/2020

dernière modification :