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Prélèvement et don d'organes

Bannière prélèvement et don d'organes

 Don d’organes : pour sauver des vies, il faut l’avoir dit

« Toute personne majeure ou mineure âgée de treize ans au moins peut s’inscrire sur le registre afin de faire connaître qu’elle refuse qu’un prélèvement d’organes soit opéré sur son corps après son décès soit à des fins thérapeutiques, soit pour rechercher les causes du décès, soit à d’autres fins scientifiques, soit dans plusieurs de ces trois cas. Ce refus ne peut faire obstacle aux expertises, constatations et examens techniques ou scientifiques éventuellement diligentés dans le cadre d’une enquête judiciaire ou même d’une mesure d’instruction » … « Aucun prélèvement d’organe […] ne peut être opéré sur une personne décédée âgée de plus de treize ans sans interrogation obligatoire et préalable du registre… » (extraits du décret n°97-704 du 30 mai 1997).
Lorsque la personne n’est pas en état d’exprimer directement sa volonté, celle-ci est néanmoins recherchée à travers les indications et renseignements retrouvés sur elle et dans ses effets, ou auprès de la personne de confiance qu’elle aurait éventuellement désignée. Sont également retenus tous les témoignages émanant des proches (la révision de la loi de la bioéthique en 2011 à élargie le cercle familial aux proches : amis, concubins ou toute personne pouvant attester d’un lien affectif durable) ou d’un membre du personnel auprès duquel le malade se serait confié.

La loi

La loi de bioéthique du 6 août 2004 en fait une priorité nationale et confirme l’obligation pour tous les établissements de santé de participer à l'activité de prélèvement. Selon la loi, c’est la volonté du défunt qui prime sur toutes les autres. Si les proches n’en ont pas connaissance, ils se trouvent alors dans la situation pénible de n’être pas certain de respecter cette volonté, or chacun d'entre nous peut un jour être concerné. C'est pour cette raison qu'il vaut mieux aborder ce sujet avec ses proches et leur transmettre ses choix, que l'on soit pour ou contre le don.

Le centre hospitalier et le don d'organe

La transplantation d'organes et de tissus est une thérapeutique qui permet de sauver des vies ou d’améliorer la qualité de la vie. Pour transplanter, il faut d'abord effectuer un prélèvement sur des patients décédés.
Le centre hospitalier ne pratique pas de greffe. En revanche, il contribue à leur réalisation car il est habilité à pratiquer le prélèvement d’organe(s) chez le sujet en état de mort encéphalique (cœur battant) et des prélèvements de cornées à cœur arrêté, à des fins thérapeutiques ou scientifiques, sauf opposition. Il assure également l’acheminement de ces organes et tissus vers les établissements greffeurs.
La mort encéphalique ou mort cérébrale est la destruction totale et irréversible du cerveau consécutive à un accident vasculaire cérébral, un traumatisme crânien ou une anoxie cérébrale, c'est-à-dire un défaut d'oxygénation prolongée du cerveau. Elle est confirmée par différents examens afin que ne persiste aucun doute. Cet état n’est pas ‘‘visible’’, l’hémodynamique et la respiration étant maintenues artificiellement.
Pour les proches du défunt, l’annonce de cette mort est donc difficile à comprendre. C’est dans ce contexte particulier et douloureux que la question du don d’organes et de tissus sera posée.

Notre équipe

Sur le centre hospitalier, une équipe composée d’un médecin et d’une infirmière organise et coordonne l’activité de prélèvements d’organes, avec les médecins et les infirmières des services de réanimation, du bloc opératoire et l'agence de la biomédecine. Elle peut intervenir auprès d'autres établissements de soins dans le cadre d'un réseau qui regroupe plusieurs hôpitaux de l'Ouest Francilien, à Paris et en périphérie.
Cette équipe assure aussi un soutien psychologique des proches du ‘‘donneur’’. Elle recueille le témoignage des proches au sujet des choix du défunt : était-il pour ou contre le prélèvement d'organes ou de tissus ? Elle interroge aussi le registre national des refus sur lequel les personnes opposées aux prélèvements peuvent s’inscrire. Les grandes religions monothéistes (chrétienne, musulmane, juive) sont favorables aux greffes qui permettent de soigner et de sauver des vies, mais il existe des croyances ou des habitudes culturelles qui s'y opposent, et cette opposition est respectée.
L'équipe de coordination veille au respect des bonnes pratiques de manière à assurer la sécurité sanitaire, l'anonymat  et la dignité du corps lors des prélèvements.

Vos interlocuteurs

Pour en savoir plus : agence de la biomédecine

 

Dites-le à vos proches pour qu’ils puissent en témoigner

Ne pas en avoir parlé oblige les proches à prendre une décision difficile.

Que vous soyez d’accord ou non pour donner vos organes, faites connaître votre position pour que vos proches puissent en témoigner sereinement. Et n’oubliez pas que le don d’organes peut sauver des vies.

 

Comment exprimer votre choix ?

Demandez votre inscription au registre national des refus.
  • Si vous êtes : "Contre le don d’organes et/ou de tissus" en vue de greffe.

Ce registre est obligatoirement interrogé avant d’envisager un prélèvement. Vous pouvez à tout moment revenir sur votre décision. L’inscription est individuelle et possible dès l’âge de 13 ans. Le formulaire doit être signé par l’intéressé lui-même et envoyé à l'agence de biomédecine.

 

 27/04/2017

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