La newsletter du centre hospitalier

Mars 2011


Découvrez le nouveau numéro de la lettre d'information électronique du centre hospitalier intercommunal de Poissy/Saint-Germain-en-Laye.

Les infos sont consacrées aux actualités de l'établissement, aux événements à inscrire sur vos agendas, à des sujets de santé publique ainsi qu'aux nouveautés du site internet
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Bonne lecture ! 
  
 

 

ACTUALITÉS

Visage découvert dans l'espace public

Le lundi 11 avril entre en vigueur la loi interdisant la dissimulation du visage dans l'espace public. Dans le domaine de la santé, cette loi concerne les établissements de santé et médico-sociaux ainsi que les services de santé et de l'assurance maladie accueillant du public. La loi précise que «la dissimulation du visage fait obstacle à la délivrance des prestations du service public», à l'exception de «situations particulières d'urgence, notamment médicales». Comme la loi ne confère en aucun cas à un particulier ou à un agent public le pouvoir de contraindre une personne à se découvrir, seules les forces de la police ou de la gendarmerie nationales peuvent constater l'infraction et en dresser procès-verbal. Un plan d'information et de sensibilisation a été défini au Chips afin de favoriser les voies du dialogue. Le site d'information «http://visage-decouvert.gouv.fr» détaille ce texte et son application. Les associations «Les femmes des Hauts de Poissy» (06 74 32 21 42), « Tous ensemble à Saint-Ex» (01 39 11 47 90) ainsi que le Point d'Accès au Droit de Poissy (01 39 65 23 11) se tiennent à la disposition des usagers pour compléter leur information.


EN BREF

Espace éthique : « la personne, entre éthique et morale »

Depuis 2006, l’Espace de réflexion éthique du centre hospitalier offre aux professionnels de santé l'opportunité de questionner leurs pratiques au service des patients et de réfléchir sur des sujets transversaux. «La personne, entre éthique et morale» est le thème principal retenu pour la rentrée de cet espace. Après 5 ans de travail autour des thèmes de l'intimité/pudeur, parole/silence, respect, vulnérabilité, responsabilité/liberté, le besoin a été éprouvé de recentrer la réflexion sur la Personne, en tant que sujet éthique et sujet moral. Des philosophes et juristes (Olivier Abel, Eric Fiat, Jean Pierre Cléro, Fabrice Gzil et Germain Decroix) se joigneront au groupe pour explorer cette notion contemporaine de personne et tenter de comprendre en quoi un embryon est une «personne potentielle», un malade atteint d'une démence d'Alzheimer «qui ne se reconnait pas» est encore une personne, au même titre par exemple qu'un sujet déniant son propre corps, grave délinquant, privé de ses facultés mentales... Retrouvez les comptes rendus des réunions et des ordres du jour à venir sur le site intranet du Chips.


La PASS, déjà 1 an !

Ouverte en janvier 2010, la permanence d’accès aux soins de santé du centre hospitalier favorise une meilleure prise en charge médico-sociale des personnes les plus démunies, non hospitalisées. A l’interface de la ville et de l’hôpital, cette structure est animée par une assistante sociale et une infirmière et a déjà accompagné plus de 120 personnes dans leurs démarches. Leurs missions sont de faciliter l’accès aux soins en accompagnant le public en situation de précarité (recherche d’un médecin traitant, d’un spécialiste, d’une mutuelle …) ; de permettre la réintégration de la personne dans les dispositifs de droits communs (Couverture Maladie Universelle, Aide Médicale de l’Etat, aide financière pour des besoins spécifiques et onéreux tels que les appareils dentaires ou lunettes) ; de favoriser le partenariat entre les professionnels de santé, les services sociaux et les services de l’insertion ; d’informer public et partenaires sur les droits à la santé. Située à l’entrée du site hospitalier de Poissy (bâtiment de la Rotonde), elle est ouverte au public du lundi au vendredi de 14h à 16h30 et sur rendez-vous (01 39 27 57 32 ou 01 39 27 46 31).


Lunette, audioprothèse et appareils dentaires : stop à la casse !

Le centre hospitalier reçoit malheureusement de nombreuses réclamations de patients qui, faute d'étui, ont égaré ou endommagé au cours de leur hospitalisation leurs lunettes, leurs appareils dentaires ou auditifs. La survenue d'un tel événement affecte fortement le quotidien de la personne concernée, pendant et après son séjour. De plus, elle met à mal la communication et la relation de confiance entre le patient et les professionnels qui interviennent au cours de sa prise en charge. Enfin, le coût financier tant pour la victime et l'établissement que pour l'assurance maladie et les mutuelles est conséquent. Pour éviter cela, les services de soins mettent gratuitement à la disposition des patients qui en font la demande, des boîtes spéciales pour les prothèses dentaires et auditives. Protégés, ces indispensables du quotidien peuvent être posés sur la table de chevet ou glissés dans les trousses de toilette personnelles. Quant aux lunettes et aux lentilles, elles sont vendus avec des étuis... à ne pas oublier chez soi !


ÉVÉNEMENTS

« La vie recollée »

A l'heure où se multiplient les constats accablants sur la vie dans les hôpitaux psychiatriques, une cinéaste a fait avec le centre hospitalier le pari de donner une image plus généreuse d'une institution qui fait la part belle au lien et à l'empathie pour, derrière le «malade mental», retrouver la personne. Elisa Kapnist a imaginé et proposé à l'une des unités de jour de psychiatrie du centre hospitalier un film-documentaire qui se tourne actuellement avec les patients et les soignants. Intitulé «La vie recollée», il a pour ambition de montrer que les personnes souffrant de troubles psychiques existent largement en dehors des situations de crise ou de violence, et qu'elles peuvent reprendre leur place dans la communauté, pourvu qu'elles y soient un peu aidées. Au sein de l'hôpital de jour situé à Saint-Germain-en-Laye, il s'agit de raconter cette belle expérience humaine qui permet à ces personnes de retrouver leur dignité. Ce tournage a été entouré de précautions juridiques pour la préservation des droits à l'image des patients et des soignants. Sa diffusion est prévue sur ARTE en 2012.


À noter dans vos agendas...

Tous les évènements en lien avec la santé et l'activité du centre hospitalier sont détaillés dans notre agenda.

 

Nous vous en avions parlé en février...

Le sucre, un si doux poison ? Dimanche 3 avril à 20h30 sur France 5

En février dernier, le service de diabétologie recevait une journaliste de France 5 pour son documentaire, «Le sucre, un si doux poison». Le film retrace la saga du sucre, de son histoire à sa distribution en passant par ses effets sur la santé.


L'inauguration de la médecine pour ado comme si vous y étiez...

Le 11 février dernier était organisée une double inauguration : le secteur de médecine pour adolescents et la fresque peinte sur ses murs par une jeune artiste. Prenez le temps de cet instantané pour partager ce moment fort de la vie du service de pédiatrie, comme si vous aviez été là...


SANTÉ

Un hôpital de jour gériatrique à Poissy

Un hôpital de jour gériatrique s'est ouvert dans les locaux de l'unité de soins de longue durée les Maisonnées de Poissy. A l'interface de la médecine hospitalière et de la médecine de ville, cette structure accueille en journée des personnes de 60 ans et plus pour une évaluation d'autonomie (physique, psychique, sociale), ou bien pour une prise en charge de pansements complexes, ou encore pour des transfusions (ponctuelles ou itératives) ou un bilan de chutes. Deux lits sont actuellement dédiés à cette activité qui bénéficIe d'un accès au proche plateau technique hospitalier. Son équipe, pluridisciplinaire, comprend un médecin gériatre, une infirmière, une neuro-psychologue, une secrétaire médicale et une cadre de santé. Les patients y sont admis sur avis d'un médecin du service. Une plaquette d’information a été réalisée à l'attention des personnes intéressées.


Sclérose en plaque : naissance du réseau Ile-de-France Ouest (78, 92, 95)

C’est à l’initiative du service de neurologie et grâce au soutien de l'Agence régionale de santé que le réseau SEP-Ile-de-France Ouest vient d'ouvrir sur le site hospitalier de Saint-Germain (01 39 21 81 30). Destiné à améliorer la prise en charge des malades, le réseau s'adresse aux personnes atteintes de SEP comme aux professionnels de santé. Il a pour objet l'évaluation et la coordination des soins autour des patients ainsi que la formation des nombreux professionnels de santé impliqués. La SEP touche environ 80 000 personnes en France dont 4 500 dans les Yvelines, les Hauts-de-Seine et le Val-d'Oise. Il s'agit d'une maladie inflammatoire chronique du système nerveux central qui se caractérise par la perte de myéline, une substance qui entoure les fibres nerveuses situées dans la moelle épinière et le cerveau. Elle conduit à des handicaps plus ou moins lourds, notamment des pertes de vision, de mobilité ou encore des troubles urinaires, cognitifs ou de l'humeur. Le service de neurologie du centre hospitalier est le centre référent de cette affection pour l'Ouest de l'Ile-de-France.


REPÈRES

Trier, une responsabilité collective...

Qu'est ce qui pèse 1 300 000 kg et coûte 1,2 millions d'euros ? C'est la gestion des déchets du centre hospitalier. Pour contribuer au développement durable, ils sont, selon leur nature, dépollués (néons, piles), réutilisés (palettes, cartouches d'imprimantes), recyclés (cartons, huiles de restauration), incinérés (déchets de soins, pièces anatomiques), valorisés sous forme d'énergie (déchets banals) ou stockés après stabilisation en centres d'enfouissement (boues toxiques). La qualité du tri est donc esssentielle et se fait dès la production des déchets dans les services. La particularité d'un établissement de soins réside dans ses déchets dits à risques infectieux (DASRI). Piquants, toxiques, issus de malades septiques, radioactifs (...), ils font l'objet de protocoles de tri dont l'observance est surveillée de près par le service d'hygiène et de prévention des risques. D'après les résultats d'une dernière enquête, la qualité de ce tri progresse. De nouvelles filières sélectives sont envisagées pour les papiers de bureau, les emballages non médicaux en verre et en plastique. À suivre...


Conceptrices et rédactrices de la Newsletter 
Noëllie Biancarelli, Laura Lefranc, Hélène Vidalis

 

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