La newsletter du centre hospitalier

Février 2011


Découvrez le nouveau numéro de la lettre d'information électronique du centre hospitalier intercommunal de Poissy/Saint-Germain-en-Laye.

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Bonne lecture ! 
  
 

 

ACTUALITÉS

Nomination de Jacques Léglise directeur par intérim du centre hospitalier

Le 18 février dernier, le directeur général de l’agence régionale de santé (ARS) a confié la direction par intérim du centre hospitalier à Jacques Léglise, également directeur du groupe hospitalier Pitié/Salpêtrière et Charles Foix (AP- HP). Par ailleurs, la nomination du futur directeur fait l’objet d’une procédure associant le centre national de gestion (CNG), l’ARS d’Ile-de-France et le ministère de la Santé. Cette période de transition de quelques mois va être consacrée à la poursuite du redressement financier et à la restructuration de l’établissement, à la détermination d’un nouveau projet médical et à un accompagnement dans la procédure de certification. Dans un communiqué interne, Jacques Léglise précise qu'il aura « à cœur d’engager une démarche ouverte associant largement la communauté hospitalière à la réalisation de ces objectifs ». Retrouvez dans le « Who’s who du Chips » l’organigramme mis à jour ainsi que les membres du conseil de surveillance, du directoire et des pôles médicaux et administratifs.

 

EN BREF

Tôt le matin, plus tard le soir

Les deux centres de prélèvement situés sur les sites de Poissy et de Saint-Germain-en-Laye ont élargi leurs plages d’accueil du public. Fruit d’une réorganisation, cette amélioration vise à permettre une prise en charge de qualité, en secteur public, d’un plus grand nombre de patients, selon des modalités adaptées à leurs modes de vie. Dans chaque centre de prélèvements, deux hôtesses accueillent les consultants. Les examens sont réalisés par les deux professionnels de santé présents, infirmiers ou techniciens (médecins pour les prélèvements spécifiques réalisés à Poissy). La majorité de ces prélèvements sont ensuite analysés par nos professionnels dans notre laboratoire du site de Poissy (plus de 100 professionnels, médecins et techniciens) et d'autres très spécialisés sont adressés à des laboratoires de référence. Le compte rendu est adressé sous pli cacheté au médecin prescripteur et au patient, qui peut également venir le retirer sur place.

 

Formation arrêt cardiaque

Le personnel du centre hospitalier bénéficie d'une formation à la prise en charge de l'arrêt cardiaque qui survient chez un patient hospitalisé. Réalisée deux fois par mois par les urgentistes du centre hospitalier pour des groupes de 15 personnes maximum, les formations sont avant tout pratiques et font naître des automatismes, pour que dans cette situation d'urgence vitale, la chaîne de survie fonctionne parfaitement Formation arrêt cardiaque : prise en charge d'un patient en urgence vitale (par le docteur Nicolas SIMON).

 

Violence à l’hôpital ? Parlez-en.

« Violence : Agression ou contrainte brutale exercée contre autrui et qui porte atteinte à l’intégrité physique et/ou morale de la victime ou aux biens. » Insultes, provocations, menaces, chahuts, occupation de locaux, salissures, exhibition, atteintes aux biens, port d’armes, consommation ou trafic de substance illicite ou prohibées (alcool) … : parce qu’aucune forme de violence n’est à banaliser, le centre hospitalier encourage leur déclaration par ses agents. Déclarer est en effet la seule manière pour que la violence soit prise en considération, reconnue, traitée, prévenue. En 2010, près de 600 actes ont été signalés dans le centre hospitalier, et déclarés à l’Observatoire national de la violence. De plus, dans le cas particulier d’un soignant confronté à un climat d’agressivité et/ou de violence non contrôlable, une procédure exceptionnelle peut être déclenchée. Elle permet de mobiliser sans délais des agents masculins qui viendront à l’aide du service de soin demandeur. Il s’agit là d’une mesure d’urgence de sauvegarde des personnes, qui ne se confond pas avec les missions des forces de l’ordre. Les agents qui ont été confrontés à de telles situations bénéficient d’un soutien dans leurs différentes démarches, jusqu’au procès le cas échéant.

 

ÉVÉNEMENTS

Une soirée professionnelle sur la prise en charge des couples infertiles

Dans les pays industrialisés, 15% des couples consultent au moins une fois dans leur vie pour infertilité. Organisateur d’une soirée d’enseignement post-universitaire à Poissy le 3 mars, le Dr Bob Wainer explique son choix : « Cette pathologie extrêmement fréquente conduit tôt ou tard les professionnels de santé à s’interroger sur la prise en charge de ces couples. Soit en s’interrogeant sur notre propre fécondité. Soit en tant que soignant, et cela quelque soit notre champ d’action.» L’accompagnement d’un couple infertile fait appel en effet à des domaines médicaux variés (la gynécologie-obstétrique, l’endocrinologie, la chirurgie, l’imagerie, la biologie, …), à une prise en charge psychologique ainsi qu’à des conseils d’hygiène de vie. Au cœur de ce parcours de soins, le centre d’assistance médicale à la procréation (AMP) du centre hospitalier coordonne l’accès des patients aux techniques diagnostiques et thérapeutiques. Durant cette soirée, des intervenants de notoriété nationale et internationale proposeront aux participants une synthèse des recommandations pour la pratique courante (RPC) sur la prise en charge du couple infertile, élaborées par le collège national des gynécologues obstétriciens français (CNGOF).

 

Les femmes à l'honneur en mars

La fête des grands mères et la journée internationale de la femme seront au programme de cette première quinzaine de mars. Le carnaval s'invite sur les différents sites gériatriqes du centre hospitalier avec la participation active de l'ensemble du personnel. Par ailleurs le programme d'animation complètera la sensation de vie de nos résidents par de nombreuses actions, dont deux représentations des "Pépés et mémés terribles" et de "Chantons ensemble", des visites au château de Médan sur le thème de la vie quotidienne sous Henri IV, un voyage dans le Périgord, et enfin, une ballade au marché aux fleurs de Versailles pour redécouvrir l'espace d'un instant l'ambiance d'un marché.

 

A noter dans vos agendas...

Tous les évènements en lien avec la santé et l'activité du centre hospitalier sont détaillés dans notre agenda.

 

SANTÉ

Le sucre, un si doux poison ?

Parce que diabète et sucre sont réputés ne pas faire bon ménage, une journaliste de France 5 s’est tournée vers le centre hospitalier pour son documentaire, « le sucre, un si doux poison ». Le docteur Marie-Laure Anciaux, diabétologue, lui a ouvert les portes de son bureau sur le site de Saint-Germain-en-Laye, où, avec ses 4 collègues, elle suit régulièrement 800 patients et assure 9 000 consultations chaque année. « Le diabète est une maladie chronique exigeante pour laquelle les patients s’astreignent à une surveillance quotidienne, sans vacances possibles. Alors je leur parle évidemment un langage de raison, mais nous trouvons aussi ensemble des solutions pour préserver le plaisir des papilles, y compris grâce au sucre, ou, à défaut, aux saveurs sucrées.» C’est particulièrement vrai avec le diabète de type 2 contre lequel contrôle du poids, saine alimentation (en limitant les matières grasses, en augmentant la consommation de poisson, de laitages de légumes) et exercice physique sont les meilleurs remèdes. Le film retracera la saga du sucre, de son histoire à sa distribution en passant par ses effets sur la santé, et sera diffusé en première partie de soirée un dimanche du mois de mars, dans le cadre des séries documentaires de la chaîne.

 

Une 2e bougie pour l’unité de médecine pour adolescents

Créée en 2009, l’unité de médecine pour adolescents est située au 2è étage du site hospitalier de Poissy, Elle comprend 9 chambres permettant d’hospitaliser jusqu’à 15 patients, qui bénéficient ainsi d’un environnement thérapeutique adapté, où sont respectés leur intimité, les besoins propres à leur âge (scolarité, loisirs, possibilité de recevoir parents et pairs), et d’un soutien médical, psychologique et social avec un personnel habitué à ce public et formé à la médecine de l’adolescent. Près de 300 adolescents et leurs familles y ont été accueillis en 2010. Professionnels de santé, médecins scolaires, bénévoles d’associations intervenants, parents, adolescents hospitalisés : plus de 100 personnes ont répondu à l’invitation du centre hospitalier le 11 février dernier. L’occasion d’inaugurer la fresque réalisée sur les murs de l’unité par une ancienne patiente, aujourd’hui artiste. Un reportage a été réalisé par le journal Yvelines première lors de l’inauguration, et les journaux Le pisciacais et Le parisien se sont également fait l'écho de cet évènement.

 

REPÈRES

Aïe !

La douleur est définie comme une priorité de santé publique depuis 1998. Précurseur dans ce domaine, le centre hospitalier ouvrait dès 1989 une consultation pour ses patients souffrant de douleurs chroniques. Aujourd’hui, 300 patients y sont suivis régulièrement, une ou plusieurs fois par an. Les patients hospitalisés et dits « douloureux » font quant à eux l’objet d’une prise en charge par les professionnels dans les services de soins, si besoin avec l’appui des équipes mobiles. En parallèle, le Comité de lutte contre la douleur (CLUD) contribue au développement d’une culture antidouleur, notamment par le biais d’évaluations. Ainsi le 22 mars prochain, les dossiers de tous les patients hospitalisés sur les sites de Poissy et de Saint-Germain-en-Laye seront examinés sous le prisme de la prise en charge de leur douleur. Il s’agit ici d’apprécier la manière dont elle est « tracée » dans les dossiers. Car elle est aussi une « pratique exigible prioritaire », évaluée par la Haute autorité de Santé (HAS) pour mesurer la qualité des soins hospitaliers. Une enquête similaire, réalisée en 2008, avait porté sur 440 dossiers patients. C’est donc un travail ambitieux auquel vont s’atteler des médecins et des soignants volontaires. L’analyse des données recueillies permettra d’orienter les actions d’amélioration déjà mises en place.

 

Conceptrices et rédactrices de la Newsletter 
Noëllie Biancarelli, Laura Lefranc, Hélène Vidalis

 

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