La newsletter du centre hospitalier

Numéro 59 – AvrilMai 2018

 

 

À la une

Isabelle Leclerc a pris ses fonctions de directrice générale des centres hospitaliers de Poissy-Saint-Germain-en-Laye et de Mantes-la-Jolie. Elle visitera les services au cours des prochaines semaines et rencontrera les équipes. « Les enjeux autour de nos hôpitaux sont importants et les projets engagés nombreux, commente-t-elle. Je m'attacherai à les poursuivre avec la même dynamique. »

Isabelle Leclerc était depuis 4 ans directrice du centre hospitalier de Montreuil. Forte d’une expérience de 25 ans en tant que directrice d’hôpital, sa carrière l’a conduite à assumer différentes missions, notamment au sein de l’AP-HP, comme adjointe au directeur du groupe des Hôpitaux universitaires Paris-Ouest et directrice de l’Hôpital européen Georges-Pompidou 

De gauche à droite :
Valérie Gaillard, directrice déléguée du CH François Quesnay (Mantes), Isabelle Leclerc, directrice générale du CHFQ et du CHIPS, Sylvain Groseil, directeur général adjoint, directeur délégué du CHIPS.

 

Santé

Cornée : du prélèvement à la greffe, le CHIPS sur tous les fronts

Heureux hasard du calendrier, c’est lors de la 13e journée professionnelle sur le don d’organes et la greffe que les greffes de cornées ont repris au CHIPS. « C’est une continuité pour l’activité du service, explique le Dr Corinne Biton, la cheffe du service d’ophtalmologie. L’établissement réalise en effet depuis plusieurs années des prélèvements cornéens qui sont envoyés à la Banque Française des Yeux. » C’est cette association professionnelle qui conserve, contrôle et délivre les greffons. Ainsi le 5 avril, le Dr Mohamed Ali Sassi a réalisé cette intervention sur un patient âgé de 55 ans, atteint de dégénérescence cornéenne. Les autres indications pour cette intervention chirurgicale de deux heures, réalisée le plus souvent sous anesthésie générale, sont les malformations ou des lésions de type brûlure ou traumatisme. « Il existe trois techniques chirurgicales de greffe, détaille le Dr M-A. Sassi : transfixiante, lamellaire ou endothéliale. En 2015, 4 368 personnes ont bénéficié d’une greffe et recouvré la vue. » La France manque cependant de greffon. Grâce à une évolution récente de la loi, cette situation pourrait s’améliorer. En effet, au nom de la solidarité nationale, c'est le principe du consentement présumé qui prévaut désormais : nous sommes tous donneurs d’organes et de tissus, sauf si nous avons exprimé de notre vivant notre refus d’être prélevé. Pour en savoir plus www.bfy.asso.fr

 

Actualités

Le CHIPS atteint l’équilibre financier pour la 4e année consécutive

Le résultat comptable de l’établissement est conforme à l’état prévisionnel des recettes et des dépenses et présente un excédent budgétaire de 800 000 €. Qualité des soins, numérisation, performance achats, optimisation des recettes sont les principaux facteurs explicatifs de l’amélioration du résultat financier, malgré un tassement conjoncturel de son activité.

Le CHIPS poursuit donc sa dynamique de modernisation afin de continuer à offrir les meilleurs soins aux Yvelinois, en coopération renforcée avec les autres établissements de santé du territoire, tout en maintenant une situation financière et budgétaire saine conformément à ses engagements pris auprès du comité interministériel de la performance et de la modernisation de l'offre de soins (COPERMO). Pour en savoir plus, lisez le communiqué sur la page presse du site Internet 

 

En photos

Les équipes de neurologie et du réseau SEP ont reçu un accueil chaleureux dans les services, sur les sites de Saint-Germain-en-Laye, de Poissy et aux Maisonnées, pour l’opération Un baiser d’adieu à la SEP en faveur de la recherche sur la sclérose en plaques. Toutes les photos seront progressivement mises en ligne à partir du 1er mai à l’adresse http://www.alvarum.com/chipoissysaintgermainenlaye 

 

Le chiffre

C’est le nombre de puits forés dans le sol pour installer les fondations de l’extension du site de Poissy. Deux grues (de 55 mètres -photo 1 et 40 mètres) vont permettre de poursuivre le gros œuvre.
En face de ce chantier, de l’autre côté de la rue, les fondations de l’extension du laboratoire ont également été coulées (photo 2). Enfin, les 2 dernières phases des travaux de rénovation et de réaménagement du service des urgences sont lancées (3 et 4)  

 

Projet culturel

Le CHIPS participe au festival de street art de Saint-Germain-en-Laye

Du 22 au 27 mai, la Ville de Saint-Germain prend des couleurs et organise son 2e festival de street-art. Au programme de cette manifestation dédiée aux arts de la rue : performances live, fresques murales, jam session, création d’œuvres éphémères sur le mobilier urbain...

Le CHIPS accueille pour sa part l’artiste Stew. Il a réalisé avec des patients et des soignants une première fresque pour la salle tv du service de psychiatrie (photo). Il réalisera également le 2 mai une 2e fresque, extérieure cette fois et visible de tous, sur un pan de mur de la rue baronne Gérard qui traverse le site hospitalier. Il s’agira à nouveau d’une œuvre collective avec des élèves et adhérents de l’association LA CLEF.

Pour en savoir plus le site de l’artiste www.stewearth.com 

 

Repères

Le corps, objet ou sujet du soin ? Question d’éthique.

C’est à une réflexion sur cet aspect pluriel du corps que l’Espace de réflexion éthique invite étudiants et professionnels de santé le jeudi 24 mai à partir de 19 heures. En médecine, parler du corps est une évidence. Mais ce simple mot peut faire naître de nombreuses interrogations.

Pour le soignant, le corps a-t’il un statut particulier ? Peut-il être considéré comme un objet que l’on peut utiliser, transformer ou augmenter en fonction des progrès scientifiques ? Quelle place est accordée à sa dimension psychique?

Pour le psychanalyste, le corps, structure physique d’un être humain, peut-il s’envisager en dehors de la psyché, ensemble des manifestations conscientes et inconscientes de sa personnalité ? Qu’est-ce qu’un corps « normal » ? Quels sont les mécanismes qui vont permettre à un être humain de se sentir « normal » ou au contraire différent ?

Pour le philosophe, il faut considérer le corps dans sa perception anthropologique, mais aussi dans la perception personnelle de son corps, que l’on acquiert progressivement. De cette prise de conscience du corps vont découler les notions de normalité, de handicap ou de maladie réelles ou ressenties. Enfin se pose la question du corps « inerte » après la mort. Inscription (gratuite et indispensable) depuis le site Internet du CHIPS entre le 30 avril et le 18 mai  

 

Évènements

Les Îles désertes

Le diabète chez le jeune enfant est une maladie insidieuse. Elle ne se voit pas, elle n’a aucun symptôme, et pourtant elle est là, à vie. Le service de pédiatrie propose aux enfants (et à leur famille) d’assister à une pièce de théâtre le 26 mai dont les héros sont deux jeunes enfants qui apprennent à vivre avec leur maladie. Le CHIPS a mis en place depuis plusieurs années un programme d’éducation thérapeutique pour ces jeunes patients et leurs familles. Il s’agit de leur donner les moyens de connaître la pathologie, de comprendre l’utilité du traitement et du suivi, et de pouvoir faire face aux difficultés rencontrées dans la vie quotidienne. Sont notamment abordés le régime alimentaire, les signaux d’alerte, l’utilisation de la pompe à insuline et du lecteur de glycémie, etc. Actuellement, le plus jeune patient est âgé de 18 mois. Par la suite, les patients peuvent rejoindre le programme d’éducation thérapeutique proposé aux adultes par le service de diabétologie. Pour en savoir plus, consultez le site Internet du CHIPS, rubrique « Éducation thérapeutique » 

 

À fond sur La Pisciacaise

À l’occasion de La Pisciacaise, course nature de Poissy, des soignants se sont mobilisés pour sensibiliser le grand public à l’éducation thérapeutique pour le diabète, les maladies du cœur et du rein et le VIH. Reconnaissables à leur t-shirt logoté, ils et elles sont allé·e·s à la rencontre du public pour échanger. Le stand de l’hôpital au village santé était également animé, comme les éditions précédentes, par la coordination du don d’organes. Enfin, plusieurs agents ont couru aux couleurs de l’hôpital 

 

Dans la presse

Faut-il avoir peur de la rougeole ?

Le Courrier des Yvelines a souhaité interviewer au sujet de la rougeole les docteurs Aurélie Renvoisé et Jean-Christophe Séguier, de la structure interne de gestion des risques, hygiène et qualité. Plus de 1500 cas ont en effet été recensés en France depuis le début de l’épidémie. Ces spécialistes ont rappelé à cette occasion qu’il n’existe aucun traitement curatif de la rougeole et que la seule arme est préventive : c’est la vaccination. Depuis le 1er janvier dernier, la vaccination contre la rougeole est obligatoire pour les enfants qui doivent recevoir une dose du vaccin combiné rougeole-oreillons-rubéole à l’âge de 12 mois et une seconde dose entre 16 et 18 mois 

 

 
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