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Notre histoire

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Œuvre de charité au Moyen Âge, puis œuvre de bienfaisance pendant la Renaissance, l’hôpital est devenu un centre de soins sophistiqués au XXe siècle.
Son origine étymologique provient du latin domus hospitalis, la maison des hôtes. En effet, les premiers établissements, nés au VIe siècle, n’ont pas pour objectif de soigner les malades, mais de recueillir et secourir les plus pauvres ; ils sont alors tenus par des religieux.
L’origine des sites hospitaliers du centre intercommunal de Poissy/Saint-Germain-en-Laye remonte au Moyen Âge. Si les bâtiments de Saint-Germain sont les plus anciens, on retrouve la trace de la première maison-Dieu de Poissy dans son centre-ville, à côté de la collégiale.

 

Photo en noir et blanc : Construction de l'hôpital de Poissy

L'hôpital de Poissy

L’origine de l’hôpital de Poissy remonte au XIIIe siècle. C’est le Roi Louis IX, futur Saint-Louis (1214-1226-1270) qui fit construire une «maison-Dieu» pour accueillir malades et indigents, près de la collégiale où il avait été baptisé. Cette maison-Dieu, appelée par la suite «hôtel-Dieu», fonctionna jusqu’en 1856. Il est tenu par les religieuses de Saint-Thomas de Villeneuve jusqu’en 1735, puis par les sœurs de la Charité. Un arrêté municipal les obligera à abandonner le costume religieux en 1792.
Au fil du temps, la vétusté et l’exiguïté des locaux de l’hôtel-Dieu conduisent la ville à construire un nouvel hôpital. Il sera mis en service le 1er novembre 1856 et tenu par les sœurs de Saint-Paul de Chartres jusqu’au 30 janvier 1936. À l’origine strictement médical, l’hôpital se transforme peu à peu en hôpital-hospice.
Mais dès 1960, cet établissement - l’ancien hospice Saint-Louis - se révèle inadapté. Poissy et sa région connaissent en effet un essor démographique et industriel qui portent à plus de 100 000 habitants la population - dont 35 000 sur le seul Poissy.
C’est un terrain situé sur le plateau de Beauregard qui sera choisi pour construire le nouvel hôpital. Il est à la fois calme et aisément accessible.
Sous l’impulsion de Léon Touhladjian, maire de Poissy, le nouvel hôpital est inauguré le 25 janvier 1967. Il bénéficie du financement des 17 communes du canton, regroupées en syndicat intercommunal.
L’Institut de formation en soins infirmiers y sera implanté dès 1965, suivi en 1974 par l’École des cadres qui sera transférée en 1996 à l’hôpital Sainte-Anne.
La diversification de l’offre de soins conduit à bâtir la maison de retraite Hervieux en 1964 (rue de Beauregard), le centre clinique de psychothérapie en 1974 (face au site hospitalier), et en 1991, les Maisonnées, qui remplacent l’hospice Saint-Louis. Celui-ci a définitivement fermé ses portes en 1992.

 

L'hôpital de Saint-Germain-en-Laye

C’est en 1228 qu’est décidée la création d’une maison-Dieu, pour héberger «les pauvres habitants et trespassants de la ville» et donner l’hospitalité aux voyageurs. Elle était située sur l’emplacement de l’actuelle Cour Larcher.
Devenue Hôtel-Dieu et confiée aux pères religieux Recollets en 1619, cette institution finit par disparaître, victime de l’accroissement de la population qui rend sa gestion impossible.
La première maison de la Charité naît en 1649. Elle abrite une centaine de personnes auxquelles 14 sœurs dispensent des soins. Son activité sera transférée à l’Hôtel-Dieu de la Charité, dont la première pierre est posée en 1670.
Pour tenter de résoudre les problèmes liés à la mendicité dans la ville, la marquise de Montespan décide de créer par ailleurs un hôpital général qui deviendra en 1753 hospice de vieillards.
En 1803, les deux établissements, hôpital général Royal et Hôtel-Dieu de la Charité, sont réunis.
Une souscription est lancée en 1856 pour la construction d’un nouvel hôpital. Il sera inauguré le 23 octobre 1881 et aujourd’hui encore, certains de ses pavillons portent les noms des donateurs. Il est érigé en centre hospitalier en 1956, tandis que les sœurs de Saint-Paul de la Charité le quittent définitivement l’année suivante. En 1966, la maison de retraite Bon repos est construite.
Il abrite sur son site 3 établissements de formation :

  • l’Institut de formation en soins Infirmiers, créé en 1925 afin de répondre aux besoins en personnel de l’hospice,
  • l’École d’infirmières anesthésiste, crée en 1949,
  • l’Institut de formation de manipulateurs d’électroradiologie médicale, créé en 1967.


Depuis 1965, l’hôpital est progressivement restructuré tout en préservant sa partie historique. Il s’agit de maintenir l’hôpital en fonctionnement tout en le reconstruisant, et en préservant la façade principale dans son style d’origine.
Sa galerie centrale accueille une série d’affiches retraçant en détail et en images cette histoire de près de 7 siècles.

 

Le centre hospitalier intercommunal de Poissy/Saint-Germain-en-Laye

Les histoires parallèles de ces hôpitaux se rejoignent dans les années 1990 et leur destin commun se scelle officiellement le 1er mai 1997, date de leur fusion.

Jusqu’en 2010, la gouvernance hospitalière était placée sous la responsabilité d’un conseil d’administration, présidé en alternance par les maires des deux villes.  Depuis juillet 2010, suite à la loi Hôpital Patients Santé Territoire (HPST), la nouvelle gouvernance de l’établissement repose sur une direction renforcée, en concertation étroite avec un directoire, sous le contrôle d’un conseil de surveillance.

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Des sculptures sur le site de Poissy

Reproduction sur notre site Internet des sculptures, avec l'aimable autorisation du Cercle d'étude historique et archéologique de Poissy (article paru dans la revue CHRONOS N°60 - Printemps 2009).

 

Les sculptures Un enfant patient et L'accueillante, ont été installées lors de la restructuration du hall d'accueil du site de Poissy, en  1991 (commande de Monsieur Marc Buisson, ancien directeur de l'hôpital).
La statue Un enfant patient est située à l'extérieur du hall et la statue L'accueillante est dans le hall.
 

Sculpture : Un enfant patient

Sculpture de Marc Loiseau en Bronze.

L'enfant est assis sur un socle. sa jambe gauche est repliée, la droite est tendue. Les bras sont tombants et les paumes des mains ouvertes. Son attitude exrpime l'attente et l'espoir. Il est vêtu d'une chemise à encolure ronde, à manches longues et d'un pantalon s'arrêtant à mi-jambes.

Bronze brut pour les vêtements, poli pour la peau.

Cette statue mesure 140 centimètres de haut.

Photo de la sculpture - Un enfant patient

Sculpture : L'accueillante

Sculpture de Marc Loiseau en Bronze.

Debout contre un pilier, penchée légèrement vers l'avant, les bras tendus, les paumes des mains ouvertes, le regard tourné vers ceux qui entrent à l'hôpital : son attitude, toute de bonté, est celle de l'accueil qu'elle symbolise. Elle porte une robe moulante à encolure arrondie et à manches longues. Elle est chaussée de souliers plats.

Bronze brut pour les vêtements, poli pour la peau.

Cette statue mesure 170 centimètres de haut.

Photo de la sculpture L'accueillante

Sculpture : Tokéma (la vague en grec)

Sculpture de Marc Loiseau en calcaire blanc de Lens.

Près de L'Amphithéâtre de l'Hôpital de Poissy, lieu de conservation des corps et de recueillement avant les obsèques suivies de l'inhumation ou de l'incinération.

La forme de la vague, décomposée en vingt tranches posées en porte-à-faux sur le sol, renforce par un effet de bascule l'idée du flux quand l'œil circule de la guche vers la droite ou inversement. Les ombres portées au sol et sur la pierre elle-même marquent le temps qui passe.

Cette œuvre, située dans un espace laïc, commandée par le professeur Yves Ville (ancien chef de clinique du CHI), contribue à l'apaisement des parents venant de perdre un enfant bien avant son arrivée à teme (la loi oblige à incinérer les embryons de moins de 22 semaines de grossesse).

Cette statue mesure 140 centimètres de haut, avec une longueur de 225 centimètres et une largeur de 155 centimètres.

 

 

Photo de la sculpture - Tokéma

Sculpture : La solitude

Sculpture de Lucile Passavant en pierre.

Cette statue se trouve dans le jardin de la maison de retraite d'Hervieux de Poissy,

Il s'agit d'une femme assise, au buste démesurément long et au jambes courtes et angulaires, sans bras, le ventre légèrement rebondi. Ses pieds n'ont que quatre orteils. Le visage est très beau, au-dessus d'un cou assez long. L'atitude est digne. Ses oreilles et ses cheveux disparaissent sous une coiffe.

Au revers du dossier, penché vers l'arrière et dont la forme est celle d'une feuille pointue, est représenté, en léger bas-relief, un enfant debout, les bras le long du corps, comme serré dans une sorte de sarcophage.

Cette statue mesure 115 centimètres de hauteur, avec une longueur au sol de 160 centimètres (statue et support du siège).

Photo de la Sculpture - La solitude

 20/01/2022

dernière modification : 

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